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Pourquoi je travaille sur plusieurs carnets d’artiste (gouache & mix media) ?

Sur ma table d’atelier, il n’y a jamais un seul carnet.
Il y en a plusieurs.

Différents formats.
Différents papiers.
Différentes intentions.

Longtemps, j’ai cru qu’il fallait terminer un carnet avant d’en commencer un autre.
Aujourd’hui, je sais que mon processus créatif fonctionne autrement.

Travailler sur plusieurs carnets me permet d’explorer, de comparer, d’expérimenter.
C’est une manière vivante d’approfondir mon travail d’illustration.

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Carnets en cours.

Chaque carnet d’artiste a sa fonction

Un petit carnet pour les recherches rapides.
Un autre dédié aux portraits.
Un plus épais pour la gouache et le mix média.

Le support influence énormément le rendu :
absorption du pigment, résistance du papier, réaction aux superpositions.

Quand je travaille à la gouache, par exemple, je choisis un papier capable d’accueillir les couches sans gondoler.
Pour le crayon, je préfère une surface plus lisse, plus directe.

Chaque carnet répond à un médium et à un geste précis.

Multiplier les carnets me permet d’adapter la technique à l’élan du moment —
et d’enrichir mon langage visuel.

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Carnet 20 × 25 cm – Papier beige.

Alterner pour nourrir la recherche

La gouache demande du temps et une certaine présence.
Le crayon est plus immédiat.

Passer de l’un à l’autre m’aide à garder une énergie fluide.
Si un carnet devient trop exigeant, j’en ouvre un autre.

Cette alternance nourrit mes projets éditoriaux comme mes collaborations commerciales :
elle me permet d’explorer plusieurs pistes, plusieurs ambiances, plusieurs rythmes.

Les carnets sont un laboratoire.
Un espace de recherche appliquée.

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Papier épais prévu pour l’aquarelle.

Le projet des 100 jours : terminer ce qui est commencé

Je démarre un projet des 100 jours.

Plutôt que d’ouvrir un nouveau carnet, j’ai décidé de terminer ceux qui sont déjà entamés.

Non pas dans une logique de performance,
mais dans une volonté de continuité.

Un carnet terminé raconte une période d’exploration.
Il témoigne d’un engagement quotidien, d’une pratique régulière.

Pour moi, c’est essentiel :
la créativité se construit dans la durée.

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Portrait monochrome – Gouache & crayon de couleur dans un mini carnet.

La gouache, fil discret mais constant

Même lorsque je varie les techniques,
la gouache revient toujours.

Pour sa matité,
pour son velouté,
pour la liberté qu’elle offre dans les carnets.

Elle cohabite avec le crayon, parfois avec d’autres médiums,
et nourrit l’ensemble de mon processus créatif et de mon travail d’illustration.

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Illustration à la gouache dans un mini carnet.

Conclusion

Travailler sur plusieurs carnets n’est pas une dispersion.

C’est une méthode.
Une manière structurée d’explorer.

Ces carnets sont à la fois des espaces d’expérimentation et des témoins d’un processus engagé. Ils nourrissent mes projets éditoriaux et mes collaborations avec des marques créatives.

Et ces prochains jours, je vais les ouvrir, les montrer, les terminer.

Peut-être que cela vous donnera envie d’ouvrir les vôtres.

POUR ALLER PLUS LOIN

Mes autres articles sur les carnets :

Le carnet, essentiel dans ma pratique d’illustratrice

Carnets, conseils et idées

Comment j’utilise mes carnets

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